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Plans cul entre mecs

Comment on écrit nos pages

Départements, villes, mots-clés, accueil : chaque page du site part d’un terrain précis et d’une consigne simple, dire les choses comme elles sont. Ce qu’on s’accorde, ce qu’on se refuse, et la façon dont on reprend un texte qui sonne faux : tout est là.

Écrire pour des hommes, sans caricature

Nous écrivons pour des hommes adultes, qui ont un prénom ou un pseudo, une envie, un téléphone, et nous les traitons comme des personnes. Pas de portrait du gay type, pas de manières supposées, pas de vocabulaire qui réduit quelqu’un à une étiquette.

Sur une page de ville, le lecteur est un voisin possible : celui qui se lève tôt demain, celui qui vient d’arriver et ne connaît personne, celui qui veut un plan régulier sans se prendre la tête. Gays, bi, curieux, tous sont écrits de la même façon, avec des mots d’adulte.

Les textes peuvent être directs quand le sujet l’exige, mais ils ne se moquent de personne. Quand un brouillon ricane, il est repris avant de passer en ligne. On préfère un texte sec et juste à une plaisanterie qui rabaisse.

Chaque territoire a ses propres mots

Une page de ville parle de sa ville et des communes qui l’entourent réellement. Une page de département parle de son département : ses villes, la façon de s’y déplacer, l’absence fréquente de lieu gay. On n’écrit pas Pau en changeant le nom d’un texte rédigé pour Tarbes.

Le test est simple : si un paragraphe peut s’appliquer à n’importe quelle autre ville en remplaçant un mot, il est réécrit ou supprimé. Charleville-Mézières ne vit pas au rythme de Marseille, ses trajets ni ses habitudes ne se ressemblent, et la page doit s’en ressentir.

Les pages par mot-clé et l’accueil suivent la même règle : elles disent ce qu’elles contiennent, rien de plus. Une page qui annonce du daddy ou du bdsm montre des annonces qui en parlent, pas un catalogue de fantasmes.

Ni promesse, ni chiffre inventé

Les anciennes pages promettaient un tchat gratuit et des profils vérifiés. C’est retiré : aucun tchat n’existe sur le site, et personne ne contrôle l’identité de chaque homme derrière un numéro. Plus aucune page n’assure un résultat, une réponse ou une rencontre.

Pas non plus de chiffres impossibles à prouver : ni nombre d’inscrits, ni distance annoncée comme exacte, ni délai de réponse. Un chiffre inventé rassure sur le moment et trompe ensuite. Mieux vaut une phrase floue mais honnête.

Même règle pour les comparaisons. Nous ne citons pas d’autres applications ni d’autres sites, et nous ne prétendons pas faire mieux qu’eux. Chaque page décrit ce que tu trouves ici, pas ce qui se passe ailleurs, et personne n’a besoin qu’on dénigre le voisin pour se faire valoir.

Le sexe sans détour, le consentement sans exception

Nous pouvons parler de sexe avec des mots simples, sans détour ni honte, parce que c’est l’objet du site. Mais quelques points ne bougent pas. Tous les hommes cités sont majeurs. Chaque rencontre repose sur un accord explicite, que l’un ou l’autre peut retirer à n’importe quel moment.

La protection fait partie du sujet : on peut écrire qu’un préservatif se discute avant, pas pendant. Et aucun argent ne circule entre les hommes d’une annonce : pas de tarif, pas de contrepartie. Un texte qui évoque un paiement est écarté dès la relecture.

Un texte qui pousse quelqu’un à céder, qui minimise un refus ou qui présente le non comme un jeu est supprimé, quel que soit le reste de son contenu.

Relu, corrigé, puis publié

Un texte passe par plusieurs étapes. Il est rédigé pour une page précise, relu en regardant les noms de communes et le département, corrigé, puis publié. Après la mise en ligne, il peut être repris si une erreur apparaît ou si une recherche réelle de visiteurs montre qu’il répond mal.

Chaque correction est validée par l’éditeur du site, AVIDEEN SAS, qui fait fonction de rédacteur en chef. Personne ne modifie une page seul dans son coin : la reprise est relue comme le texte d’origine, avec la même attention aux noms de communes et au département. Ce circuit un peu lourd évite qu’une erreur corrigée en cache une autre.

Les annonces suivent un autre chemin, que raconte la page de la modération. Ici, il s’agit uniquement des textes que nous écrivons nous-mêmes.

Une date sous le titre, pour une vraie révision

Une date apparaît juste sous le titre de la page. Elle renvoie à une révision réelle : un texte relu, des annonces repassées par la modération, une erreur rectifiée. Nous ne la modifions jamais pour faire croire qu’une page toute neuve vient d’être publiée alors qu’elle n’a pas bougé. Sinon la date ne voudrait plus rien dire.

Si rien n’a été modifié, la date reste où elle est. C’est moins flatteur, mais c’est la seule façon pour que tu saches ce que vaut ce que tu lis. Pour voir où on en est des reprises, il y a la liste des pages revues. Une page qui change de date sans changement visible, c’est une page mal tenue, et nous nous l’interdisons.

Si tu repères une erreur

Tu tombes sur une commune rangée dans le mauvais département, un nom mal écrit, un paragraphe qui parle d’une autre ville, une phrase qui annonce un service absent : dis-le nous. Le formulaire de contact est fait pour ça. Colle l’adresse de la page, explique l’écart.

Ton message est lu par l’éditeur, la page est comparée à ta remarque, et le texte est corrigé quand tu as raison. Aucun compte à créer, rien à justifier. Tu connais ta ville mieux que nous, et c’est souvent grâce à ça qu’une page devient juste. Les remarques les plus utiles sont celles qui proposent aussi le bon nom de commune ou le bon département : le travail de relecture avance d’autant plus vite. Une fois la correction faite, la page change de date à son tour.